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Vaper n’est pas fumer : lettre à nos élus (Article 23 – PLF 2026)
Pétition • Article 23 • PLF 2026 • Vape indépendante • Réduction des risques
À travers la pétition « Vaper n’est pas fumer – Lettre à nos élus », vapoteurs, professionnels de la vape indépendante et acteurs de la réduction des risques tirent la sonnette d’alarme. L’Article 23 du projet de loi de finances 2026 assimile la vape au tabac, prévoit une fiscalité écrasante sur les e-liquides et menace directement des milliers d’emplois ainsi que l’accès à un outil de sevrage tabagique qui a déjà aidé des millions de fumeurs à sortir de la cigarette traditionnelle.
Cette pétition demande une chose claire : le retrait des produits de vapotage du champ de l’Article 23, afin de ne pas sacrifier la vape indépendante et la santé publique sur l’autel d’une réglementation aveugle.

✍️ Vous voulez soutenir la démarche ?
Signer + partager, c’est ce qui donne du poids au message auprès des décideurs.
Signer la pétition « Vaper n’est pas fumer »Pourquoi cette pétition est essentielle
Dans le texte actuel, la vape est traitée comme un produit du tabac. Cette confusion entre remède et poison est au cœur de la mobilisation : le vapotage est une porte de sortie du tabagisme, reconnue par de nombreuses études internationales, et un levier majeur de réduction des risques. En imposant des taxes massives et des contraintes dignes de l’industrie du tabac, l’Article 23 risque de :
- Rendre les e-liquides beaucoup plus chers que les cigarettes classiques.
- Fragiliser, voire condamner, les boutiques spécialisées et la vape indépendante.
- Priver des millions de fumeurs d’un outil efficace pour arrêter ou réduire leur consommation de tabac.
Concrètement, si rien ne change, des centaines d’entreprises pourraient fermer et des milliers de salariés perdre leur emploi, alors même que ce secteur contribue activement à la lutte contre le tabagisme.
Vaper n’est pas fumer : défendre la réduction des risques
La pétition rappelle un principe simple mais essentiel : vaper n’est pas fumer. La vape n’est pas un produit de confort, c’est pour beaucoup un outil de sevrage et de réduction des risques. La traiter comme du tabac, c’est :
- Ignorer le parcours de millions de vapoteurs qui ont quitté la cigarette grâce à elle.
- Effacer le travail de milliers de professionnels engagés au service de la santé de leurs clients.
- Envoyer un signal catastrophique aux fumeurs qui envisagent de passer à la vape pour aller mieux.
À l’inverse, maintenir une vape accessible, encadrée et indépendante, c’est soutenir une approche moderne de la lutte contre le tabagisme, en complément des politiques de prévention et des substituts nicotiniques classiques.
Comment agir : signez et partagez la pétition
La force de cette mobilisation repose sur la capacité des citoyens, des vapoteurs, des anciens fumeurs, des professionnels de santé et des commerçants à se faire entendre. Chaque signature compte pour montrer aux décideurs politiques que ce sujet ne peut pas être expédié en quelques lignes d’un texte budgétaire.
? Pour soutenir cette démarche et demander le retrait de la vape de l’Article 23, vous pouvez signer la pétition ici :
✍️ Signer la pétition « Vaper n’est pas fumer »
Ensuite, parlez-en autour de vous : partagez le lien à vos proches, à vos collègues, à vos élus locaux. Plus la pétition rassemblera de signatures, plus il sera difficile d’ignorer la réalité : la vape est un allié dans la lutte contre le tabac, pas un ennemi à abattre.
Ne laissons pas l’Article 23 détruire un outil qui sauve des vies. Mobilisons-nous tant qu’il est encore temps.







































